Epilogue

Chaque être humain est parfois confronté a une réalité qu'il ne souhaite pas mais lorsque cela arrive ils fait quelque chose hors du commun dépourvus de logique et de raison. Son jugement est altéré voir absurde. Mr Félicien Rise se trouvait dans une chambre d'hôtel a paris, il venait de rentrée d'un voyage au canada ou il pus revoir sa fille. Il ne voulait pas que tout le monde sache qu'il avait une fille, s'est signe de faiblesse pour un homme comme lui, a cause de son travail il savait reconnaître un truand en lisant dans ses yeux comme un livre ouvert. Il devait se cacher pendant un moment a juste titre de se qu'il avait fait avant. Il avait réussi à voler un objet de grande importance à une personne qu'il eut surveillé pendant un long moment que son patron lui avait demandé de s'emparer.
Quelqu'un sonna à la porte et Félicien se hâta à l'ouvrir. Dring. « J'arrive me voila ». C'été un homme robuste ayant environ la trentaine. « Bonsoir Mr Félicien je crois que vous avez quelque chose qui m'appartient » dit l'homme robuste en enjambant la porte d'entrée. Félicien eu reconnus l'homme qu'il avait surveillé et dont il lui avait volé un objet apparemment de grande importance a ses yeux mais il devait resté zen et surtout pas montré qu'il savait pourquoi il été la.
« Mais je vous connais même pas
C'est pas bien de me mentir je pourrais perdre patience et vous tué sur le champ Mr Félicien, passons au chose sérieuse, j'ai besoin de l'objet que vous m'avez volé.
Je ne vois pas de quoi vous voulez parlez.
Sa suffit. » Il sortit un 9mm de sa poche et le pointa sur le front de Félicien.
« Dit moi ou tu la cacher et peut-être que tu restera en vie pour cette bonne cause.
Je préfère mourir
Alors dans se cas la tu ne sert plus a rien et tu sait beaucoup trop de chose pour que tu reste en vie. »
Félicien c'était préparé durant sa vie, sa courte vie a envisagé la mort comme une éventualité ou même une alternative, un choix à faire si un jour il se faisait capturé.
Il été prit de panique il essayât de prendre son arme de son étui qui été accroché a sa ceinture mais l'homme robuste avait pressé la détente et un son étouffé sortit de la pointe de son arme. A ce moment la Félicien voyager dans le temps il se voit avec sa fille et sa petite fille en regrettant de pas avoir eu plus de temps avec eux. Tout sa a cause de mon putain de boulot. Satané métier de merde. Il regrette jadis de ne pas avoir eu le courage de l'avouer plus tôt mais, c'été trop tard une flaque de sang ruisselait le sol. Les yeux ouvert Félicien semblait regardé le vide ainsi que son corps : il été mort. Une étincelle dont la flamme commencerait à s'éteindre à petit feu.
L'homme robuste appelé une personne de son portable « allo Mr Félicien ne causera aucun problème dorénavant, vous pouvez poursuivre votre mission » il rangea son portable dans sa poche. Il reste à effacer les preuves de ça venu dans son appartement. Il essuyât son arme et le rangea à coté du cadavre. Il prit une feuille et écrivit une lettre de suicide. Il fait passé un homicide par un suicide. C'été se qu'on appelle masqué les véritable fait. Il ne voulait pas que la police enquête. Il sortit de l'appartement ferma la porte en essuyant la poigné avec un chiffon et la sonnette. Il prit le même itinéraire que lorsque qu'il est venu, il se dirigea vers les escalier de secours ainsi personne ne le verra.
# Posted on Sunday, 07 May 2006 at 2:50 PM
Edited on Friday, 23 June 2006 at 9:44 PM

Chap. 1

Je m'étais levé de bonne heure pour allé chez ma marraine car elle habite assez loin de chez moi, je serais obliger, malgré moi de prendre l'avion, alors que je déteste sa. Cependant j'étais heureux que ma marraine Christelle Rise m'ait invité chez elle pendant ses vacances. Je ne l'avais pas vus depuis un bout de temps, l'occasion de cimenter les liens. J'aurai beaucoup de compagnie. Son époux Michael et sa fille Maya Rise. Je venais de perdre mon épouse dans un accident de voiture à cause d'un mec imprudent qui avait trop bu un soir. J'allais me sentir comme en famille la bas, entouré d'un foyer familiale. Tout se que je voulais était d'oublier ma femme. Recommencer une nouvelle vie. Bâtir une nouvelle vie avec quelqu'un d'autre mais s'est plus facile à dire qu'à faire. Mais maintenant c'est les vacances et je veux en profiter a fond et surtout ne pas penser a sa. Un moyen de se relâcher et peut-être une occasion de revivre. J'entendis un klaxon émergeant de la rue je me précipita dans la fenêtre. C'est mon taxi, il a fait vite. Il faut que je me dépêche sinon je vais être en retard et raté mon vol. je me précipita dans ma chambre, prit ma valise et sortit de mon appartements et ferma soigneusement la porte : 2 tours de clé. Vaut mieux prendre des précautions lorsqu'on est absent un mois. Je pris l'ascenseur et appuya au rez-de-chaussée. Le chauffeur du taxi m'attendait, il prit ma petite valise et la rangea dans le coffre. Il m'ouvrit la portière et je m'installai dans le siège arrière. Le chauffeur s'installa dans son poste de pilotage. Il bifurqua sur la national 7 directions Orly. A environ 6 Kms de l'aéroport, les voitures s'engouffraient dans un embouteillage. Et merde, comme par hasard, je n'ai vraiment pas de chance.
Arrivé a l'aéroport j'avait un n½ud au ventre. Sacré mal de l'air, l'avion t'honore.
Je pouvais entendre les moteurs assourdissants des avions. Arrivé à l'entrée, c'été une porte coulissante automatique qui s'ouvrit. « Sésame ouvrit toi » c'était une sorte de boite a pandore et qui refermait ma plus grande et ancienne peur.
Il y avait un brouhaha de monde et plusieurs files d'attente interminable, dont j'avait perdu le nombre en essayant de les comptés.
« Ait la foie petit » me dis-je en souriant, en espérant qu'un peu d'humour changerais vite mon inquiétude.
Cependant cette méthode de soulagement « de conscience » c'été avéré inutile car mon angoisse ne changea guère.
2h de file d'attente et 3h d'embouteillage, je me disais qu'en fin de compte, j'aurais préféré allez en autocar au lieu de payé un taxi a 16 ¤ de l'heure. Maintenant j'attendais dans la salle d'embarcation, j'étais en sueur, ma crainte de l'avion c'était beaucoup amplifié dans cette salle.
Arrivé devant l'imposant fuselage de l'avion et de sa forme qui me rappelait vaguement un suppositoire géant, je me dis :
« Mon dieu ! La forme ne me rassure pas du tout, j'espère qu'il projette de bon film durant le vol » en tachant de penser a autre chose que cette avion. Je m'assoie dans l'avion, en prenant un petit comprimé de Valium. J'étais assis dans une place à coté de l'hublot d' où je pouvais apercevoir les moteurs du Boeing 747-400.j' étais au première loge au cas ou l'un des ses réacteurs venait a explosé, je pouvais admiré le spectacle. L'avion quitté son emplacement de parking pour allé dans la piste et décoller. Je sentais l'avion rougir de puissance. Je sentais la poussait. L'avion vibré de tout les cotés, j'étais de nouveau terrorisé. Et hot un autre comprimé de Valium pour la route que j'avalai d'un coup sec. L'avion été sur la piste et prêt a décollé. je ressentais les moteurs rougir de plus en plus fort, sa devenait tellement tonitruant que je m'entendais même plus pensait, c'était vraiment insupportable ce bruit. Mais tout cela été dans mon cerveau, je faisais tellement une fixation sur l'avion qu'il me faisait faire entendre des bruits, l'avion me possédait- il me hantais- en faite l'avion est très silencieux. C'été mon imagination qui me jouait des tours. Je sentais l'avion s'arraché du sol. J'avais la sensation que la pesanteur avait disparue. L'avion montait d'une rapidité si effrayante pour moi que j'absorbai, de nouveau un autre comprimé de Valium.
A présent l'avion avait atteint son vol de croisière, direction le Canada à Montréal, ou ma marraine m'attend.
« 12h de vol, sa va être long, pour patienté je fait regardé un bon vieux film »me dis-je.
J'attrape le programme de télé, en espérant qu'il projette un bon film d'action mais se n'était pas le cas. A ma plus grande surprise, la compagnie (je ne dirais pas lequel, je ne fais pas de pub) avait choisi de mettre Brice de Nice, pour ses voyageurs.
« Sa pu un peu comme film» me dis-je d'un air effaré.
De toute façon la fatigue c'était emparé de moi. Mes paupières devenaient de plus en plus lourdes. Bientôt j'aurai plus la force de rester éveillé. Peu a peu je sentais que je devrais sombré dans l'obscurité, j'avait l'impression qu'une force m'entraîné dans un sommeil que je ne voulais pas. Je me t'ébattais tan bien que mal a resté éveillé mais j'étais pris d'épuisement.
« J'aurais pas du prendre autant de comprimé » me dis-je.
Je lâchai la pression. Je percevais autour de moi, un flou. J'éprouvé la sensation de flotté un instant, mais je me rendis vite compte que c'étais les objets autour de moi qui flotté dans une sorte de flou voilé. Maintenant je sombrais dans un sommeil profond, entre un monde ici et très loin. Je me repose.
# Posted on Sunday, 07 May 2006 at 4:01 PM
Edited on Friday, 23 June 2006 at 9:45 PM

Chap. 2

Il était 22h03 à Montréal.
Christelle Rise rangeait la maison pour accueillir Bruno, elle voulait qu'il se sente comme chez lui, elle devait allait le cherché demain matin a l'aéroport. Christelle avait perdu son père il y a une semaine et elle ne la toujours pas dit à Bruno. Elle pensait beaucoup à la façon de lui annoncer la nouvelle. Son père habité aux Etats-Unis, il travaillé pour le FBI. Il était agent double. Russe et américain en même temps. Dans une vie cette double identité peut causer le désordre, ou la mort. Il c'était apparemment suicidé dans une chambre d'hôtel a paris mais Christelle pensait qu'il s'agissait plutôt un attentat contre son père car son métier lui permettait, malheureusement de détenir quelques secrets. Elle s'assaillit une seconde pour se reposer et se remémora un soir qu'il était venu chez elle, 2 jours après elle avait appris la nouvelle de sa mort.

Quelqu'un frappa à la porte, elle se précipita et ouvrit la porte. C'été son père qu'elle n'avait pas vus depuis longtemps. Il portait une valise noire dans sa main.
« Bonjour ma petite fille » dit-il d'un air anxieux.
« Salut mais que fait tu ici ?
- j'été dans le coin et je me suis dit que je pouvais faire une petite surprise a ma petite cricri et puis je voulais aussi avoir un peu de tes nouvelles sa fait un petit moment déjà qu'on s'est pas vus ou même parlé.
- en effet mais c'est compréhensible vus ton métier je comprend que tu fasse sa pour nous protéger, je t'en prit rentre
- oui tout se que je voulais c'était ton bonheur et que tu ait une vie tranquille, sans soucis » il se vautra sur le canapé, complètement exténué de fatigue. Christelle c'été assise a coté de lui.
« Tu désire quelque chose ? » dit-elle d'un air perplexe.
« Non juste parlé un peu avec toi et connaître un peu plus maya et ton mari, j'ai pas eu l'occasion de les connaîtrent bien, je voudrais rattrapé le temps perdu ou j'étais pas la
- et que vaut l'honneur de se changement pourquoi aujourd'hui je te ferais confiance ? Tu ma jamais donné de tes nouvelles
-je me suis rendus compte que j'étais un lâche en tout cas envers toi, je sais que tu me tient responsable de la mort de maman et je sais que je le suis, j'étais plus dans mon métier qu'avec toi puis je craignais qu'il t'arrive a toi aussi quelque chose a cause de moi »
Un soir sa mère, Rachel Rise, sortit pour allée voir un film au cinéma, elle prit la voiture actionna la clé de contact et la voiture explosa en morceau. La bombe qui était caché dans la voiture était destiné a son père, pas a sa mère mais le destin a voulu que se soir la, maman prenne la voiture de papa. Maman n'avait pas retrouvé les clés de sa voiture, elle les avait perdu apparemment, en désespoir de cause elle prit la voiture de son mari.
-sa tu peut le dire. Tu ma abandonnée, de toute façon tu fait comme si j'étais déjà morte tu ma oublié sans remord.
-oui et c'est pour sa que je veux passé plus de temps avec toi a présent
-très bien, je fais bientôt commencé a faire le manger
-sa tombe bien, j'ai une faim de loup »
Le comportement de son père était très inhabituelle se soir la, il cachait sans doute quelque chose, il ne faisait jamais rien avec « une arrière pensé ».

A ce moment précis Maya Rise faisait un gros bisou à sa mère qui la ôta de ses pensées.
« Bonne nuit maman
-maya quand Bruno sera à la maison demain, je voudrais que tu te comporte correctement pas d'histoire, ok ?» dit-elle en se dirigeant vers les escaliers prête a monté les marches pour mettre maya au lit.
« J'essayerais maman.
-quoi ? » Répliqua Christelle en montant le ton de sa voix. Elles se dirigeaient dans la chambre de maya.
« Mais non maman je plaisantais, je serais sage comme une image » objecta maya en entrant dans sa chambre. Elle collectionnait les nounours, sa chambre était peuplée de mickey et de ses compagnons
-ah ok, ouf tu ma fait peur, bon c'est l'heure de dormir maintenant, bonne nuit ma puce ». Ajouta Christelle en l'embrassant sur la joue. Christelle éteignit la lumière et ferma la porte.

De l'autre coté, il y avait un homme qui pouvait tout voir et tout entendre sans gêner personne. Il parvenait à être invisible. Comme un mouchard. Un judas. Une taupe qui rampe pour veiller à leur bien être. Mais il voyait mal, il y avait trop de fumée autour de lui, parfois il se demander si un feu n'avait pas éclater quelque part tout près de lui près a le flamber d'un coup de flamme. De temps en temps il parvenait un percevoir une lumière. Une lueur d'espoir peut-être ? Il regarda encore autour de lui mais personne à l'horizon, toujours de la fumée. Mais d'où venait cette fumée ? Il cherchât donc la source de la fumée, encore, et encore. Mais plus il cherchait et plus il voyait la fumée devenir épaisse. Il s'arrêtât un instant. Et la fumée avait disparu. Mais c'est quoi ce cirque ? Il suppose que s'est lui qui transportait la fumée, alors il a commencer a se fouiller lui-même en essayant de trouver la source. J'ai enfin trouvée. En cherchant il s'était rendu compte qu'il s'était replier sur lui-même. Cette fumée venait au plus profond de lui-même. Il était la fumée. Mais c'est quoi cette fumée en moi ? La flamme c'était éteinte en moi, libérant ainsi une fumée vaporeuse avec tout mes souvenirs, mes idées, mes rêves. Il avait des airs fantomatiques.
# Posted on Friday, 12 May 2006 at 7:08 PM
Edited on Friday, 23 June 2006 at 9:46 PM

chap.3

Le lendemain tout le monde se levait de bonne heure pour accueillir Bruno. Les derniers préparatifs des dernières minutes. Rangement, nettoyage. On dirait que c'était une célébrité qui venait à la maison. Maman voulait peut-être qu'il passe ses meilleures vacances ici, avec nous. Maya se dirigeait vers la cuisine
-bonjour maman
-Alors bien dormi ?
-oui, maman et toi ?
-pareille, tu veux le petit déj ? Je te le prépare si tu veux
-non merci je n'ai pas faim
-ok mais il faudrait que tu tienne jusqu'à midi sans manger, t'es sur ?
-mais oui maman ne t'inquiète pas
-ok, tu es prête à partir ?
- pas encore
-dépêche toi sinon on va être en retard
Il été 7h30 est ont était déjà en retard. Maya pressa le pas. Maman clé en main, sac a main prêt, manteau mit, on était enfin prêt, tout le monde papa maman et moi. On enjamba la porte d'un pas pressant.

De l'autre coté de la rue dans un hôtel, deux hommes pouvait voir la scène, a partir de la fenêtre de leur chambre. La rue était vide, à part un chien errant fouillant dans les poubelles. Leur mission était simple surveillé la maison et leurs mouvements. Surtout ne pas attaquer avait dit leur patron. Il a était clair. Observé et analysé. Il voulait ne pas affolé les gens pour une histoire de se genre et surtout il ne voulait pas être impliqué dans un meurtre. L'assassinat d'une famille ou un cambriolage d'une maison pour récupéré un objet allait être dure a expliqué.
A force de vouloir resté éveillé, ils étaient devenus accro du café. Une journée sans café était une journée qui commençait mal. C'était devenu une drogue pour eux. Leur chambre était envahie de café et de gâteau, c'était un vrai bordel. Jumelle en main regardant par la fenêtre l'un des deux qui était a bloc à la caféine, prononça quelques mots.
-regarde il s'en vont.
-oui putain, je m'en lasse pas, elle est trop bonne la mère j'aimerais bien me la faire.
-oh, ont es la pour surveillé pas pour mâté, imbécile.
-se sont les symptômes d'un long moment d'enfermement sans femme dans un hôtel, ce n'est pas de ma faute si je suis en manque.
-avec l'argent qu'on se fera après sa on pourra avoir toute les filles qu'on désire, t'inquiète donc pas, faut juste être patient.
-oué vivement cette époque, sinon on fait rien encore, on regarde c'est tout ?
-oui rien, le chef a été clair a se sujet et j'ai pas envie de perdre mon argent.
-oui, ta raison moi non plus, mais a quoi sa sert ?
A cet instant le téléphone sonna. Dring, dring. C'était une ligne sécurisée, seul le patron connaissait cette ligne. Il a le don d'intervenir dans des moments inopportuns, comme si il le faisait exprès. L'un d'eux décrocha le téléphone. Une voix électronique était au bout du fil.
-allo, répondis le guetteur.
- rien d'anormal a signalé ?
- non chef, ils sortent de chez eux
- bien profitez qu'ils partent de chez eux pour mettre leur téléphone sur écoute et installez aussi des caméras
- mais vous nous avez dit de ne pas entrée chez eux par effraction
- oui mais les plans on changé, faite se que je vous dit et vous serez payés
- très bien on ira installer tout le matériel nécessaire
- ok je vous rappellerais et surtout ne m'appelé pas
Bip, bip, bip il venait de raccrocher
Il se retourna vers son comparse qui le regardait avec inquiétude
- alors il a dit quoi ?
- il veut qu'on aille installé des caméras et des micros chez eux
- mais il est malade et si on se faisait prendre ?
- s'est un risque mais je tente le coup, j'ai besoin de cet argent
- et si on nous surprenait a entrée dans la maison ?
- mais non à cette heure la personne va nous surprendre, ton inquiétude n'est pas raisonnable
- oui peut-être mais on es jamais trop prudent et puis on ferra enfin quelque chose sa nous changera de rien faire
- bah on fait déjà quelque chose
- on regarde leur mouvements et ont les surveille jour et nuit, tu trouve sa passionnant ?
-il nous a demandé de les surveillé car il veut savoir si l'objet est chez eux et de l'appelé au cas ou si l'un deux avez découvert quelque chose ou si l'un deux paraissait bizarre.
-ils prennent la voiture pour aller faire un tour en famille, il y a quoi de bizarre là-dedans ?
-j'en sais rien mais tout se que je sais s'est qu'il va nous payé pour avoir fait se job
-encore un fou
Il sourit en guise de réponse, en regardant par les jumelles le mari monté dans le véhicule.
Il savait qu'il avait probablement raison mais il avait besoin de cette argent.

Michael était pressé, il ne voulait pas arriver en retard. Il monta rapidement dans la voiture et démarra la bête pour chauffer le moteur. Maya s'était assise dans la place arrière, Christelle juste a coté de Michael. Il dit d'un air insistant.
-alors tout le monde est prêt maintenant ?
-oui oui vas-y c'est bon, répondit maya qui attachait ceinture.
Michael accéléra et s'engouffra sur la route. Il avait mit la radio sur la fréquence des infos sur la route. Il espérait qu'il avait un trajet avec aucun événement tragique pouvait perturbé son chemin. Après quelques minutes Maya s'endormit. Il baissa le volume de la radio pour ne pas la réveillée, de toute façon ils avaient annoncé que le trafic était tranquille. Michael se tourna vers christelle.
- Christelle qui est-ce qui a demandé a maya de me dire sa ? dit-il d'un air vexer
- mais personne, peut-être qu'elle a un don, rétorqua Christelle d'un air surpris
- je crois pas a sa, je pense que quelqu'un s'amuse avec moi pour me faire peur
- et tu crois que je comploterais derrière ton dos pour t'effrayer et que maya serais aussi dans le coup ?
- il faut qu'elle arrête avec sa, ça commence a devenir chiant c'est tout point final
- pour qu'elle arrête il vaudrait peut-être commencer à l'écouter.
La route était silencieuse et calme, tout le contraire de se qui se passait dans la voiture. Le soleil se levait à l'horizon pour donner un peu d'humeur dans cette journée matinal. Une belle vue s'offrait a eux. Ils contemplaient la vue, oubliant leur différence.
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# Posted on Wednesday, 17 May 2006 at 11:55 AM

Chap.4

Je me voyais dans une bulle sombre. Il y avait plein de fumé autour de moi. Je ne voyais rien mais j'entendais des cris qui venait de partout et de nul part en même temps. Je m'étais précipité dans la rue pour me protéger des flammes qui attaqué mon appartement. J'avais tout perdu. Adieux le mobilier.Je voyais des gens qui brûlé sur place juste devant moi. Ils essayaient d'échapper aux flammes comme moi mais pour eux c'était trop tard. J'avais édifié mon appartement moi-même et je venais de le perdre à jamais. Les fenêtres vomissaient de la fumée et des flammes jaillies. Je m'étais recroquevillé dans la rue en regardant le spectacle d'horreur qui était devant moi. je n'en croyais pas mes yeux. Mes yeux me trahissent. Même si je vois je ne croirais pas. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas vrai. Tout est faux. Je m'étais assis dehors regardant mon immeuble disparaître dans une fumée bien noire.
L'hôtesse me réveilla je m'étais endormi durant le voyage.
- excusé moi, veiller Monsieur attaché votre ceinture, nous allons commencé la descente. Dit l'hôtesse en le secouant un peu d'une main brusque. J'étais encore un peu mou. Je me réveilla a peine. J'ouvris un ½il pour apercevoir la femme qui me parlé. Je n'entends pas. Qu'est-ce que vous dites ? Je ne comprends pas. Emergeant de mon rêve, j'ai crus un instant que l'avion était en flamme. Je paniquai une seconde mais je m'étais vite rendu compte que je venait de faire un rêve. Un cauchemar, plutôt.
- oui, merci je fait me hâté a la tache, répondit-je en attachant ma ceinture d'une main fébrile. J'avais l'air anxieux.
- vous avé l'air inquiet. Tout va bien monsieur ? dit l'hôtesse avec un sourire
- j'ai le mal de l'air, je déteste l'avion mais sa va passé
- allé encore quelque minutes a tenir monsieur, nous sommes bientôt arrivé, dit-elle en allant vers les autres passager qui était endormi pour les réveillé.
J'étais de nouveau seul pour combattre ma peur. Je sentais déjà l'avion s'incliné pour la descente. Peut-être ma dernière descente d'où je remonterais jamais. La fameuse descente au enfer. Je m'étais agrippais au siége. J'essaye de pensait a autre choses. Je fermais les yeux, j'imaginé que j'étais dans un champ, loin d'ici. Je courais à travers les champs. Il y avait un beau soleil. Je pouvait jouait avec tout se qui m'entouré. Le soleil, les champs. C'est peut-être sa la liberté ; l'imagination n'a aucune limite et surtout aucune lois, voila la liberté. La peur ne nous contrôle pas c'est juste l'imagination qui nous vais faire imaginé des choses affreuse car sa nous choque plus. C'est les choses qui sont le plus pénible qu'on garde toujours en souvenir. Peut-être pour nous renforcé. C'est pour ça que les gens ont peur de se qu'il ne comprenne pas car l'imagination prend le contrôle et il leur fait jouer des tours.
Maintenant j'étais devenu calme. J'avais réussi a soulagé ma conscience. Enfin ! L'avion atterrissait sur la piste. Je sentis brusquement l'avion qui bougeait dans tout les sens mais je ne cédai pas à la panique.

Michael se gara dans la zone de parking de l'aéroport. Il y avait peu de place mais il avait tout de même trouvé un emplacement après quelques tours dans le parking. Maya se réveilla
- papa ont est déjà arriver ?
- ou Maya nous somme a l'aéroport tu veux venir avec nous ou resté dans la voiture a nous attendre ?
- non je veux venir avec vous ici je vais m'ennuyé
- d'accord comme tu veux mais prend ton gilet, il fait froid dehors
- ok, répondit maya qui enfila son gilet.
Christelle n'avait pas dit un mot depuis la dispute mais sa lui passera. Christelle regarda sa montre. 8h10. elle se retourna vers Michael qui détaché sa ceinture.
- on est en retard, son avion atterri a 8h00 et c'est déjà 8h10 dit-elle en regardant droit dans les yeux de michael.
- ne t'en fait pas, les avions son souvent en retard dit Michael qui essayé de ne pas regarder son regard fusilleur.
- oui bah ne s'est pas une raison pour en faire autant
- mais c'est toi qui as prit ton temps pour sortir, moi j'étais prêt a temps
La réponse de Christelle fut un sourire dirigé vers michael. Il avait acquiescé. Tout les trois sortirent de la voiture et se dirigeait vers l'entrée de l'aéroport. Comme toujours il y avait du monde. Une foule de gens de toutes les nationalités.

L'avion se gara dans son emplacement de parking. Je me sentais soulagé. Les hôtesses ouvrèrent la porte. Je pouvais sentir l'air s'engouffré dans l'avion. L'air de la délivrance. Je pris une bonne bouffée d'air frais. Mes poumons étaient ravis. Je détacha ma ceinture et me leva de mon siége pour rejoindre la sortit. Je passai le seuil de la porte de l'avion. Je profitai quelque instant de cette sensation de délivrance. Même si je m'était endormi durant tout le vol, j'avait l'impression que se voyage avait durée une éternité. J'attrape mon sac et je me dirige vers la sortie, ou ma marraine m'attend. J'était arrivé bien avant elle car elle n'était pas encore la.

Ils regardèrent si le vol de Bruno avait atterrie. Il était posé au sol depuis 5 minutes. Tout les trois se précipitèrent dans le terminal. Il y avait trop de monde. Christelle cherchas Bruno par mis cette foule mais impossible de discerné quelque chose. Elle parvint tout de même à reconnaître Bruno qui l'attendait dans un banc. Elle marche vers lui. Elle le regarde.
- salut Bruno, ta passé un bon vol ? dit Christelle en la prenant dans ses bras
- ah salut cricri, sa peut allé, répondis-je en la pressant tendrement contre moi.
- tient je vais te présenté Mika et Maya, dit Christelle qui se dirigeât vers les 2 personnages en questions
- oui bonne idée
- tient les voici, voila Mika, et Maya, qui la montré du doigt
- bonjour dis-je en serrant la main de Michael alias Mika. Je fis la bisse à Maya
- alors ce voyage ? Christelle m'a dit que tu avais le mal de l'air, dit Mika
- oh oui je l'ais se mal de l'air mais j'ai des comprimés magiques
- ta pas eu trop la nausée dans cette avion ? Ajouta Mika
- non sa va j'ai dormis durant tout le trajet j'avais prit trop de comprimé, répond dis-je a Mika en riant.
- tu dois être comme même un peu fatigué laisse moi prendre ton sac, dit Mika en regardant le sac de Bruno.
- non sa ira merci, j'ai encore de la force pour le soulever
- non mais c'est un ordre du docteur tu es obliger de me le passer dit Mika avec un sourire
- bah si t'insiste, je lui tendais mon sac qu'il prit avec sa main. On se dirigeât vers la sortit. On passa la zone de sécurité, avec leur détecteur de métaux. La porte devant s'ouvrit automatiquement. Ont étaient dehors. Ah enfin dehors ! Maya me regarda et me tira le bras
- eh pourquoi ta peur de l'avion ? dit Maya qui me regarder avec des grand yeux
- peut-être parce que je me fait des films répondis-je a Maya
- quoi quelle film ?
- bah j'imagine par exemple que l'avion va tombé, dis-je d'un air surpris de sa question
- ta peur ?
- un peu oui, je ne comprenais pas pourquoi elle me questionna avec autant des questions
- de toute façon tu vas mourir dit Maya d'un air apeuré
- hein, comment sa je vais mourir ? Rétorquais-je
- bah oui on meurt tous un jour
Je lui adressais un hochement de tête comme seul réponse. Elle avait raison de toute façon.
Michael appuya sur le bouton de la clé de la voiture pour ouvrir les portes. Les clignotants s'allumèrent.
Je m'étais assis a coté de Maya a l'arrière du véhicule. Mika conduisait et Christelle était aussi à l'avant. Il me posait quelques question sur se que je faisait dans ma vie, mes passions, mes loisirs. Il voulait un peu me connaître même si il savait se que je faisais il voulait l'entendre de ma bouche.
# Posted on Friday, 19 May 2006 at 7:57 PM
Edited on Saturday, 20 May 2006 at 6:53 AM